Le blanc se dore sous la chaleur. La crête des montagnes va parfois jusqu’à noircir. Un grésillement, un bruit d’explosion, des grésillements.
Le translucide s’opacifie autour du soleil rond piqueté d’un point rouge comme une blessure. L’aura va parfois jusqu’à noircir, quand le soleil n’est plus fondant.
La mer bouillonne plus fort quand on y plonge quelque chose. Des tiges chevelues qui s’adoucissent en s’entremêlant. Souvent trop câlines, il vaut mieux les oindre d’huile pour que ça ne dégénère pas.
Le blond vire au roux en crépitant dans une odeur de sueur. Je découpe des cœurs qui vont rejoindre les oignons dans la poêle. Il faut manger vite avant que ça refroidisse.
Après, j’ai trop mangé. J’ai trop mangé de monde.

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